Le processus de la Présence

Dans son livre Le Processus de la Présence, Michael Brown écrit: « Arrêtez-vous. Il n’y a nulle part où aller ni rien à faire. Il y a tout simplement à Être le Tout. »
En fait, cela revient à dire, il n’existe rien d’autre que le moment présent ici. On ne peut altérer la passé autrement qu’en pensée et on ne peut pas vivre dans l’avenir. il n’y a que le moment présent et il n’y a que celui-là à vivre et pour cela, je dois y être attentif et présent.

Arretez-vous

Mon chemin de vie

Mon chemin de vie :

Je fais ressortir le meilleur chez les autres par la valorisation de leurs qualités, de leurs plaisirs, de leurs joies et de leurs réalisations.

Mon-chemin-de-vie

L’expression « zone de confort » À changer SVP

Changez cette expression s’il vous plait

La ZONE DE CONFORT

Arrêtez ! Je ne suis plus capable d’entendre ni de lire cette expression !

Je n’ai aucune idée quel Américain a utilisé cette expression pour la première fois, mais ceux qui ont suivi ont copié sans réfléchir un concept qui s’ajuste très mal à toutes les situations qui veulent être décrites par ce terme.

Ce que cette expression veut dire c’est votre ZONE DE CONNU ! Pas votre zone de confort. Il y a une différence énorme entre les deux !

Nous avons besoin de notre zone de sécurité et notre zone de confort dans laquelle on se sent à l’aise, en paix, protégé. C’est essentiel à notre survie primaire sans quoi le stress serait insupportable.

La zone de connu peut être confortable ou inconfortable ! Ce qui est très différent. Par contre, combien de gens vivent et préfèrent vivre dans du connu qui a ses gros inconvénients plutôt que de tenter d’explorer de nouvelles avenues qui sont par définition inconnues et sont peut-être plus saines ?

Deux choses poussent au changement : la douleur insupportable ou l’attrait du plaisir anticipé. Sans quoi, la situation ne vaut pas la dépense d’énergie pour le changement.

Beaucoup d’adultes entretiennent leur douleur et l’acceptent, même si elle est pénible et à leur détriment, parce qu’ils la connaissent. Elle n’est pas confortable, loin de là, mais elle est connue. La crainte de l’inconnu est un blocage qui les conserve dans leur douleur et maintient leurs limites et leur conditionnement de croyance. On ne peut pas parler de leur zone de confort. Lâchez-moi avec votre expression bancale. Allez leur dire qu’ils sont dans leur zone de confort, juste pour voir ce qu’ils vont vous répondre !

S’il vous plait, faites un effort, sortez de votre zone de facilité et de connu, changez une expression toute faite, traduite de l’américain bancal, et utilisez-en une autre qui convient mieux !

 

Devenir qui l’on est

Changer

Selon Jacques Salomé, changer n’est pas devenir quelqu’un d’autre, c’est devenir qui on est et l’accepter. Je dirais en plus que c’est s’accepter tel que l’on est déjà présentement avant toute transformation ici et maintenant. L’acceptation de soi, avec gratitude, est le premier pas vers le changement. Qu’en dites-vous?

Changer-selon-Salomé

Changer, c’est continu

Changer, c’est un processus en continu. Quelquefois, ça donne des secousses, quelquefois, la croissance se fait selon les saisons du coeur, de l’âme, selon les épisodes de vie en étant le rédacteur ou la rédactrice de son histoire de vie. C’est rarement linéaire tout en étant exclusivement et uniquement dans le moment présent.

Changement-est-constant

François